Revue de presse - 2019
En 2019, Femmes de Droit a mené des combats importants pour les droits des femmes.
Par exemple, nous avons parlé de la ligature des trompes. C’est un symbole fort. Car chaque femme doit pouvoir décider librement pour son corps.
Nous avons aussi abordé la question des violences faites aux femmes. Notre message est clair : il faut une société qui protège les femmes, et pas seulement une société qui les surveille.
L’avortement a également été un sujet central. Pour nous, c’est un droit pour les femmes. Alors, nous avons posé une question simple : pourquoi ne pas le dépénaliser complètement ?
Ensuite, nous avons discuté du bracelet anti-rapprochement. Oui, c’est un outil utile. Mais non, ce n’est pas une solution miracle.
Enfin, nous avons défendu l’idée d’un congé paternité plus long. Pourquoi ? Parce que l’égalité entre les femmes et les hommes passe aussi par là.
Ces articles montrent notre engagement. Ils expliquent comment nous avons travaillé pour faire changer les choses.
Lisez-les. Vous comprendrez mieux nos actions et leur importance.
Interview de deux bénévoles de Femmes de Droit sur la question de l’allongement du congé de paternité.
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« L’augmentation et l’obligation d’un congé paternel contribuerait aussi au bien-être familial et au bon développement de l’enfant. Les pères et les co-mamans s’impliqueront donc davantage dans l’éducation de l’enfant tout au long de celle-ci s’ils sont présents dès les premiers jours. »
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« Nous insistons sur la nécessité et l’urgence d’adopter enfin une politique globale, volontariste, cohérente et budgétisée de lutte contre les violences en Belgique, en accord avec l’engagement pris par la ratification de la Convention d’Istanbul en 2016. »
« L’avortement doit être considéré comme un droit des patientes, comme un acte médical et non comme un délit. Les dispositions légales doivent donc s’apparenter à une loi de santé publique et non à un cadre légal moralisateur. »
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« Il est grand temps de sortir de la dimension moralisatrice qu’implique le maintien de ces sanctions spécifiques. Il est urgent d’adopter une conception de l’IVG qui a trait à la santé publique et aux droits des femmes en général. L’avortement doit être considéré comme un droit des patientes. »
« Nous voulons vivre dans une société qui garantisse le droit de toutes les femmes à vivre en sécurité. Mais nous refusons que cela fasse le lit de l’extrême droite et des politiques sécuritaires et répressives. »
« « Mon corps, mon choix, est-ce si difficile à comprendre ? » s’agace Miriam Ben Jattou. « La patiente peut exiger que le médecin qui refuse transmette à un autre soignant. Dans les hôpitaux, on peut passer par le médiateur, mais cela ne marche pas à tous les coups. » »